Vous avez peut-être suivi beaucoup de régimes alimentaires dans l’espoir de vous sentir en meilleure forme et cela n’a pas fonctionné ?

Vous suivez scrupuleusement les règles qu’on vous donne et pourtant vous vous sentez englué(e) dans vos kilos en trop, fatigué(e) et perdez espoir si bien que vous vous jetez sur les sucreries pour vous consoler ?

Et si il était temps de changer de point de vue, d’essayer autre chose…

Et si il était temps de revenir à la base et de comprendre exactement pourquoi nous mangeons et comment dans l’idéal il faudrait manger…

Le monde de la diététique étant un domaine très vaste, il fera l’objet d’une série d’articles pour être le plus pertinent et professionnel possible.

L’idée ici n’est pas de faire un fourre-tout superficiel ou au contraire d’écrire une encyclopédie de la diététique, mais plutôt de revenir à du bon sens.

Pourquoi mangeons nous ?

Notre corps n’est pas une machine à énergie auto-générée. A l’instar d’une voiture, nous avons besoin de carburant pour avancer. Nos activités quotidiennes consomment de l’énergie et nous avons donc besoin à un moment donné de nous arrêter à la station-service pour faire le plein.

Seulement voilà, le soucis majeur de notre époque est que le carburant en lui-même est pour la grande majorité des cas un carburant mort, souillé.

Le principe est aussi simple que celui-ci :

Pour nourrir la vie il faut des choses vivantes.

Autrement vous ne faites que dépenser de l’énergie à digérer des aliments morts qui ne vous apportent pas ou peu en terme de valeur nutritionnelle.

Qu’est ce qui transforme les aliments en cadavres ?

  • La méthode de culture

C’est maintenant un secret de Polichinelle, même si les industriels de l’agro-alimentaire s’en défendent et nous rabâchent à longueur de journée que les pesticides et les engrais chimiques sont bénéfiques à la santé des aliments et du coup à la santé humaine ça n’en reste pas moins, dans les faits, un poison toxique pour les végétaux, les animaux, les sols et au final pour nous-même. Ça rend les végétaux peut être moins vulnérables aux attaques des insectes, plus résistants aux aléas climatiques, ils poussent peut être plus vite, en plus grand nombre et ont un aspect esthétique plus sexy que leurs congénères « naturels », mais au niveau de leur valeur nutritionnelle c’est une catastrophe !

Sans parler de leur dangerosité sur la santé. Les études ne manquent pas de le prouver, je ne m’étendrai donc pas sur ce sujet.

En réalité, ce genre d’alimentation est la pomme de Blanche Neige : belle à l’extérieur et toxique à l’intérieur. C’est une belle coquille vide et rien de plus.

Un peu de bon sens : quand on pulvérise des produits destinés à tuer les insectes vous pensez vraiment que ça va épargner vos cellules par un coup de baguette magique? Sérieusement ?

L’argument choc c’est :

« Bah Moi j’ai mangé une pomme du supermarché et je suis pas mort pour autant hein !» (le « hein » est important) 

Et c’est vrai, c’est ce qui rend ces produits d’autant plus dangereux. Ils ne vous tuent pas d’un coup mais progressivement, à petit feu. Il suffit par exemple de regarder les statistiques des cancers colorectaux et de l’estomac sur les décennies précédentes pour le comprendre. Donc du coup on ne se méfie pas, on baisse la garde et on rigole des personnes qui essayent de prôner une agriculture plus respectueuse de l’environnement. On les prend pour des hippies, des bobos ou des illuminés.

Quand on se lance dans une argumentation poussée autour de l’alimentation, on entend assez souvent nos interlocuteurs dégainer la phrase du siècle :

« De toute façon il faut bien mourir de quelque chose ! »

Et là c’est le trou noir, comment dire ? Rien de plus à ajouter à part qu’il existe sans doute des morts plus sympas que d’autres, non ?

  • La transformation

C’est celle qui met le coup de grâce ! Dès que nous transformons trop les aliments ils perdent leurs qualité nutritionnelle. Qu’entendons-nous par transformation ? On ne parle pas ici de la cuisson car celle-ci permet au contraire de mieux assimiler certains types d’aliments comme les légumes ou les légumineuses, de les rendre plus digestes pour l’organisme. Sans ce procédé beaucoup d’aliments que nous ingérons seraient complètement inexploitables pour le corps et donc on n’en retirerait aucun bénéfice nutritionnel. Avez-vous déjà essayé de manger des haricots secs ou du riz cru ?? Certaines cuissons sont à privilégier par rapport à d’autres mais ça c’est un autre débat.

Ce que nous appelons transformation est le remaniement excessif des aliments pour en faire des produits créés de toute pièce comme les pâtisseries, les friandises, les biscuits apéritifs salés, croissants, pâtes à tartiner, desserts, sodas… la liste est trop longue…

Donc imaginez maintenant réunir ces deux éléments et on obtient la formule suivante :

Aliment cultivé sous tutelle chimique (à perte de qualité nutritionnelle)

+

Transformation avec des colorants, conservateurs… (à perte de qualité nutritionnel)..

=

Apport nutritionnel très faible et gestion des déchets toxiques très couteuse pour l’organisme

Alors, vous vous étonnez toujours de ne pas vous sentir en forme ?

Mais malheureusement, force est de constater que c’est ce qui remplit majoritairement nos placards et nos réfrigérateur…et ensuite notre corps.

Si vous doutez de ça, la prochaine fois que vous allez au supermarché, regardez discrètement les caddies autour de vous.

Conclusion

 Si vous ne devez retenir qu’un seul principe, qu’une règle d’or, c’est :

Mangez ce que la nature vous offre, ce qui vit, qui amène du vivant dans votre organisme vivant et évitez tout ce qui est trop transformé par l’homme.

Si transformation il doit y avoir, elle a pour but uniquement de rendre l’aliment digeste pour l’organisme.

Il y a bien sûr d’autres principes pour gagner de la vitalité avec l’alimentation mais celui-ci est à la base de tous les autres.

Mettez-le d’abord en pratique et vous m’en direz des nouvelles.

A votre pleine forme

Rémy ORSINI

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